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jeudi 26 avril 2012

Un troupeau de chèvres à Miribel-Jonage ‎(Lyon)

Juste pour le plaisir et parce que je trouve l'idée sympa. 


lundi 9 janvier 2012

Visite au musée de chirurgie dentaire

Le musée a été créé en 1979. Il retrace l'histoire de la chirurgie dentaire : matériel et documents. Evolution technologique du matériel et des produits. Reconstitution d’un cabinet des années 1900 et d’un atelier de prothèse.
Il est ouvert à tous, mais particulièrement aux professionnels ou aux personnes vraiment intéressées. Bibliothèque au 2° étage : 5000 références.


Période d'ouverture : Ouvert sur RV uniquement, (tous les jours, sauf vacances universitaires). Tarif non communiqué.

Adresse
Faculté d'Odontologie 
11 rue Guillaume Paradin
69008 Lyon

Tél. 04 78 77 86 92
Fax : 04 78 77 87 12
Email : MarcellineGacon @ adm.univ-lyon1.fr

Métro ligne D, arrêt : Laënnec

lundi 5 décembre 2011

Balade au travers des traboules


Le terme traboule, du latin trans ambulare signifiant marcher ou passer à travers, définit des passages à l’intérieur de groupes d’immeubles propres à Lyon. Une traboule est une voie réservée aux piétons, souvent étroite, débutant par un couloir d’entrée et traversant un ou plusieurs bâtiments pour relier une rue à une autre.

Les immeubles Renaissance de certains quartiers de Lyon ont été construits sur des parcelles longues et étroites établies au Moyen Âge. Ces parcelles étaient tracées entre deux rues parallèles et peu de rues transversales avaient été prévues pour gagner de l’espace. La traboule permettait ainsi de passer d’une rue à l’autre sans devoir faire de détour.

Historiquement, la construction des premières traboules remonterait au IVe siècle. Il s’agissait à l’époque d’avoir un accès plus rapide à la Saône. Lors de mouvements populaires, les traboules auraient été un moyen pour les résistants et insurgés d’échapper aux autorités. Elles étaient aussi beaucoup utilisées par les canuts, tisserands de soie, pour transporter leurs étoffes depuis les pentes de la Croix-Rousse, là où ils travaillaient, jusqu’au centre de Lyon.       

On compterait plus de 400 traboules, mais elles ne peuvent pas toutes être visitées. Celles qui sont accessibles au public sont balisées. Ces passages font de la trame urbaine un gruyère et permettent des incursions dans le tissu urbain qu’on ne découvrirait pas autrement. La plus longue traboule du Vieux Lyon commence au 54, rue Saint-Jean et aboutie au 27, rue du Bœuf. Celle-ci traverse quatre cours et quatre bâtiments. La plus pittoresque, celle de la Cour des Voraces, part du 9, Place Colbert/14 bis, montée Saint-Sébastien et comprend l’escalier extérieur de six étages appartenant à l’immeuble historique.

Les traboules des pentes de la Croix Rousse datent du XIXe siècle et forment un réseau dense qui descend jusqu’à la place des Terreaux.

C’est une activité gratuite et insolite.      


Les traboules à voir dans le vieux Lyon :

7 et 31 rue St-Jean
18, 42, 50, 52 et 58 rue St-Jean
 3 place du Gouvernement (traboule)
1 rue des Trois Maries / 14 quai Romain Rolland
9 rue des Trois Maries / 17 quai Romain Rolland
14 et du 21 au 31 rue du Boeuf
10 et 14 rue de la Bombarde
10-12, rue St-Georges


Source : Art du Week-end
Sites à visiter : Lyon Traboules
Lyon / Lyon-France / Rhône-Tourisme

vendredi 4 novembre 2011

Visite guidée du cimetière Croix-Rousse


Se balader dans un cimetière ce n’est pas commun. Et pourtant, pour qui aime le calme, c’est une balade incontournable qui peut en plus s’avérer riche en émotions et en culture historique. Au cimetière de la Croix-Rousse (4e), anonymes et illustres personnages se côtoient depuis 1823. Derrière ces dizaines de milliers de tombes se cachent d'innombrables secrets familiaux, récits et anecdotes souvent méconnus. Une partie de l'histoire lyonnaise que le public peut désormais découvrir grâce à un dépliant réalisé par un historien croix-roussien et récemment édité par la ville de Lyon. « Cet outil pédagogique éclaire le visiteur sur la vie de nombreux personnages historiques de Lyon, dont la plupart ont donné leur nom à des rues », explique l'historien Robert Luc, qui a travaillé sur le guide. Il propose un parcours numéroté qui recense les emplacements remarquables, tant par la personnalité qui y repose que par son originalité.

Vous pourrez ainsi vous attarder sur les sépultures de :

  • Tony Garnier, architecte, à qui l’on doit la Halle Tony Garnier (anciens abattoirs), l’hôpital Édouard-Herriot, le stade de Gerland, le quartier des Etats-Unis ;  
  • Antoine Moritz, fondateur du théâtre de guignol du parc de la Tête d'Or ;
  • Commandant Arnaud, canut, chef d'atelier, républicain, élu commandant de la garde nationale lors de la guerre franco-allemande, « assassiné en 1870 par la population croix-roussienne, poussée à l'insurrection par les anarchistes qui souhaitent s'emparer du pouvoir », raconte Robert Luc. Républicain convaincu, Arnaud refuse de prendre part au mouvement. Il est jugé et fusillé dans la journée ;
  • Henri Chevalier, membre du groupe de résistants Le Coq Enchaîné sous le régime de Vichy et sous l'occupation allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale ;
  • Eugène Pons, résistant interné  à Montluc et déporté à Neuengamme où il meurt d'épuisement en février 1945 ;
  • Josephin Soulary, poète croix-roussien du XIXe siècle ;
  • Pierre Dupont, chansonnier, poète et goguettier lyonnais dont le recueil Chants et chansons a été préfacé par Charles Baudelaire ;
  • Louis Jenssen, chanteur lyrique ;
  • Irène Tunc, actrice et Miss France 1954. Elle a fait partie des 343 femmes, en 1971, qui ont publiquement déclaré dans le Manifeste des 343 s'être fait avorter ;
  • Louis Carrand, peintre ;
  • Claude-Désiré Barodet, maire de Lyon. Il est à l'origine et a laissé son nom au recueil des professions de foi des députés conservé à l'Assemblée nationale ;
  • Georges Salendre, sculpteur ;
  • Marcel Dargent, chirurgien des hôpitaux en 1950 puis professeur de clinique cancérologique à l’université Claude-Bernard en 1958. En 1947, il participe, avec le Pr Léon Bérard, à la première opération en France d’exérèse du poumon. Il est également un des premiers à mettre au point des techniques pour améliorer les suites opératoires et le confort des patients dans la chirurgie des cancers de la sphère ORL, notamment du cancer de la gorge et de la langue. Il fait partie aussi des pionniers des thérapeutiques non mutilantes et des gestes conservateurs concernant en particulier les cancers féminins (utérus et sein). Autre idée novatrice qu’il met en application pour freiner le développement des cancers mammaires métastatiques : l’ablation des glandes surrénales. C’est en grande partie grâce à Marcel Dargent que s’est installé à Lyon un autre grand bastion de la lutte contre le cancer : le Centre International de Recherche contre le Cancer, inauguré le 16 mars 1969 ;
  • A voir également : la tombe des Pères Rédemptionnistes et celle des Ursulines.
Le guide est disponible à la mairie du 4e arrondissement, à l'accueil du cimetière ou encore à la maison des Canuts.

Ouverture des cimetières du lundi au samedi de 8H00 à 17H30. Les dimanches et les jours fériés de 8H00 à 12H30 et de 13H30 à 17H30.

Adresse :
Cimetières ancien et nouveau de la Croix Rousse,
63 rue Philippe de Lassalle,
69004 LYON.
Tél. : 04 78 29 86 65

Source : 20 Minutes

Pause détente aux Jardins suspendus de Perrache


Photo aérienne du Progrès

Sur les toits de la gare routière de Perrache se trouvent les jardins suspendus de Perrache. (Panneaux indicateurs dans le centre d’échange). Là, vous êtes au-dessus des ponts, en face de la montée de Choulans et de son trafic, au milieu des plantes, des bancs, des arbres, des fontaines... Ce n’est pas le plus joli parc de Lyon mais c’est un lieu à découvrir pour voir la ville sous un autre angle ou tout simplement pour une balade photos.

Adresse :
Gare de Lyon-Perrache
69002 Lyon