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vendredi 1 juin 2012

Balade sur L’Ile du Beurre (Rhône)


L’Ile du Beurre se situe au sud de Vienne, en rive droite du Rhône, à la limite des communes de Condrieu et de Tupin-et-Semons, dans le département du Rhône. L'Ile du Beurre, au pied du Massif du Pilat est un maillon ancien du Rhône sauvage protégé depuis de nombreuses années. L'île est  un habitat apprécié par le castor, l'espèce ayant même donné son nom à ce bout de terre boisé dressé sur le courant. Henri Colomb, journaliste associé d'Enviscope, naturaliste et photographe vous emmène pour la découverte de cette île proche aussi de la Via Rhôna, voie cyclable du Léman à la mer.

Pour lire le reportage d'Enviscope.com réalisé dans le cadre de la série Rhône-Alpes Sauvage, avec l'appui de Rhône-Alpes Tourisme, téléchargez le fichier.

vendredi 25 mai 2012

Balade sur les bords du Drac (Isère)


Le Drac, torrent né dans les Hautes Alpes, affluent de l'Isère, aux colères violentes, a été dompté par des barrages. Il est devenu chapelet de lacs de retenue, ou rivière au débit anormalement faible. Entre le lac du Monteynard et la Réserve naturelle régionale des Isles du Drac, le Drac dompté est un cours d'eau à découvrir, même s'il a perdu dans sa partie aval, le caractère sauvage qu'il conserve dans son amont.

Pour lire le reportage d'Enviscope.com réalisé dans le cadre de la série Rhône-Alpes Sauvage, avec l'appui de Rhône-Alpes Tourisme, téléchargez le fichier.

vendredi 30 mars 2012

Balade en Vaporetto

Une balade en bateau pour 1,50 euros, voilà qui est fort sympathique pour nos petites bourses ! 
A partir du 4 avril 2012 un vaporetto va relier le quartier Saint-Paul au pôle de loisirs Confluence en passant par Bellecour. Toutes les heures la navette pourra transporter jusqu'à 70 personnes, de 10h du matin jusqu'à 21h30. Temps du trajet : ½ heure.

lundi 26 mars 2012

Visite de l'église Saint-Irénée à Lyon Saint-Just


L'église Saint-Irénée, située dans le quartier de Saint-Irénée, est, pour sa partie basse, l'une des plus anciennes de France. En effet, la crypte de l'église date du IXe siècle, début de l'époque carolingienne, l'église elle-même ayant été rebâtie, après bien des vicissitudes, au début du XIXe siècle et terminée en 1830. La crypte et l'église ont été classées Monuments historiques en 1862. Le site est construit sur une nécropole romaine installée à l'ouest de la cité de Lugdunum restée active du Haut Empire romain jusqu'au Moyen Âge et couvrant l'actuel quartier de Trion jusqu'à l'ancienne basilique Saint-Just. Des fouilles en l'an 2000 sur la place Saint-Irénée qui forme le parvis de l'église, ont permis de mettre à jour de nombreuses sépultures de l'époque romaine et paléo-chrétienne. L’église Saint-Irénée est un des rares monuments du Haut Moyen-âge de Lyon conservé partiellement en élévation et abritant une crypte. L’église, abritant les reliques de plusieurs martyrs dont Alexandre, Epipoy et, biens-sûr, Irénée, est citée de nombreuses fois dans les textes anciens notamment dans les écrits de Grégoire de Tours. Elle semble avoir connu différentes restaurations dont une en 868 sous l’évêque Remigius.

Le bâtiment actuel est du XIXe siècle pour l'église haute, construite dans un style néoclassique avec des rappels byzantins, la crypte est du Xe siècle, bien conservée et intelligemment restaurée au XIXe siècle avec quelques éléments (au moins un arc) du Ve siècle. Le bâtiment donne sur une cour intérieure où restent quelques sarcophages d'époque romaine. L'église catholique est par ailleurs accolée à une église chrétienne catholique de rite byzantin.
Les vitraux et les statues de l'église haute datent d'une période s'échelonnant entre la reconstruction de l'église en 1824 et le tout début du XXe siècle. Les vitraux de la nef retracent la généalogie des tout premiers temps de l'histoire chrétienne de Lyon, et ceux des côtés, les portraits des grands martyrs de Lyon, Saint-Irénée, Sainte-Blandine, Alexandre et Épipoy.
L'orgue qui date de 1855, possède 2 claviers de 54 notes, un pédalier de 30 notes et 17 jeux. Jamais restauré avant 1987, il sert aux offices religieux et à des concerts. Sa particularité est d'être installé sur la partie latérale gauche du chœur et non au-dessus de l'entrée où on le trouve le plus souvent et où il se situait à l'origine.

Le calvaire érigé derrière le chœur de l'église date de 1687. À flanc de colline, il surplombe la Saône et donne une vue panoramique sur la ville de Lyon. Restauré en 1817 et 1868, il reste l'un des seuls calvaires subsistant dans une grande ville.
Il est complété par un chemin de croix du XIXe siècle constitué de ses quatorze tableaux dont deux, ceux qui encadrent le calvaire, sont placés dans une châsse en pierre. Il entoure le Chœur extérieur de l'église, impressionnant avec ses pierres de taille qui montent dans le ciel jusqu'à la tour-clocher qui le surplombe.

Église ouverte de 8h30 à 18h.
Visite libre de la crypte le samedi de 14h30 à 17h.    
Pour visites guidées en groupe contactez l’Association culturelle des sanctuaires Saint-Irénée Saint-Just (51 rue des Macchabées) au 04 78 25 43 26.

Adresse :
62 rue des Macchabées
69005 Lyon.                                                

mardi 20 mars 2012

Guide des Balades et des Randonnées dans le Rhône à feuilleter en ligne


Retrouvez une sélection de circuits de randonnées à faire à pied, à vélo ou à cheval sur l'ensemble du département du Rhône et de Lyon ainsi que la voie verte du Beaujolais et ses boucles découvertes. Faites également des balades accompagnées à dos d'âne, à cheval... avec un guide ou seul. Découvrez aussi un agenda festif avec une sélection des manifestations sur le thème de la randonnée et tous les topoguides utiles pour randonner dans le Rhône.


Source : Rhône-Tourisme

Guide des Loisirs dans le Rhône à feuilleter en ligne


Vous ne savez pas quoi faire ce week-end ? Alors n’hésitez plus et partez à la découverte de votre région. Pour vous aider Rhône-Tourisme a sélectionné des circuits à faire à la journée. Que vous soyez sportif, amateur de patrimoine culturel, fin gourmet, que vous soyez en famille ou seul... vous trouverez toujours une journée conçue pour vos envies du moment.


Source : Rhône-Tourisme

mardi 24 janvier 2012

Balade au Jardin des Plantes


Autrefois jardin botanique, il est le plus ancien jardin de la ville de Lyon. Il conserve sur ses terres  de 9 975 m², l'Amphithéâtre romain des Trois Gaules.
Vous pourrez y découvrir le monument "A la coopération" qui rappelle la fondation en 1835 par Michel Derrion et Joseph Reynier du commerce véridique et sociétaire avec l’ouverture Montée de la grande Côte du premier magasin coopératif de vente.
Ce jardin est un excellent lieu de détente et de plaisirs à partager en famille.

Sur les pentes de la colline de la Croix-Rousse se trouve le plus ancien amphithéâtre romain de la Gaule. L’Amphithéâtre des Trois Gaules fut achevé en 19 après J-C et permet d'accueillir spectacles et jeux de cirque. Cet amphithéâtre s’inscrivait dans le sanctuaire fédéral des trois Gaules dédié au culte de Rome et d’Auguste par les soixante nations gauloises réunies à Lugdunum. Agrandi au IIe s. après J-C, l’édifice pouvait accueillir jusqu’à 20 000 personnes.
Découvrez ce monument au cœur du jardin des plantes.

Adresse :
Jardin des Plantes
Rue Lucien Sportisse
69001 Lyon

Ouvert tous les jours, 24H/24. Entrée gratuite.

lundi 9 janvier 2012

Fresque de la rose lyonnaise


Photo : Michel Djaoui
Mur peint racontant l'histoire de la rose lyonnaise au XIXe siècle, quand, au Bachut, se trouvaient des roseraies à perte de vue. Il a été réalisé grâce à la "Société des Roses Anciennes en France" par la Cité de la Création. La partie basse est didactique avec l'enchaînement chronologique des faits de cette histoire. Chaque arche représente une période. Sur la partie haute au-dessus d'un champ de roses, 4 variétés : "Boule de Neige" de Lacharme, "Mme Alfred Carrière" de Schwartz, "Marie van Houtte" de Ducher et "Mme Eugène Résal" de Guillot.

Adresse : Résidence Maurice Langlet, avenue Paul Santy, 69008 Lyon


lundi 5 décembre 2011

Balade au travers des traboules


Le terme traboule, du latin trans ambulare signifiant marcher ou passer à travers, définit des passages à l’intérieur de groupes d’immeubles propres à Lyon. Une traboule est une voie réservée aux piétons, souvent étroite, débutant par un couloir d’entrée et traversant un ou plusieurs bâtiments pour relier une rue à une autre.

Les immeubles Renaissance de certains quartiers de Lyon ont été construits sur des parcelles longues et étroites établies au Moyen Âge. Ces parcelles étaient tracées entre deux rues parallèles et peu de rues transversales avaient été prévues pour gagner de l’espace. La traboule permettait ainsi de passer d’une rue à l’autre sans devoir faire de détour.

Historiquement, la construction des premières traboules remonterait au IVe siècle. Il s’agissait à l’époque d’avoir un accès plus rapide à la Saône. Lors de mouvements populaires, les traboules auraient été un moyen pour les résistants et insurgés d’échapper aux autorités. Elles étaient aussi beaucoup utilisées par les canuts, tisserands de soie, pour transporter leurs étoffes depuis les pentes de la Croix-Rousse, là où ils travaillaient, jusqu’au centre de Lyon.       

On compterait plus de 400 traboules, mais elles ne peuvent pas toutes être visitées. Celles qui sont accessibles au public sont balisées. Ces passages font de la trame urbaine un gruyère et permettent des incursions dans le tissu urbain qu’on ne découvrirait pas autrement. La plus longue traboule du Vieux Lyon commence au 54, rue Saint-Jean et aboutie au 27, rue du Bœuf. Celle-ci traverse quatre cours et quatre bâtiments. La plus pittoresque, celle de la Cour des Voraces, part du 9, Place Colbert/14 bis, montée Saint-Sébastien et comprend l’escalier extérieur de six étages appartenant à l’immeuble historique.

Les traboules des pentes de la Croix Rousse datent du XIXe siècle et forment un réseau dense qui descend jusqu’à la place des Terreaux.

C’est une activité gratuite et insolite.      


Les traboules à voir dans le vieux Lyon :

7 et 31 rue St-Jean
18, 42, 50, 52 et 58 rue St-Jean
 3 place du Gouvernement (traboule)
1 rue des Trois Maries / 14 quai Romain Rolland
9 rue des Trois Maries / 17 quai Romain Rolland
14 et du 21 au 31 rue du Boeuf
10 et 14 rue de la Bombarde
10-12, rue St-Georges


Source : Art du Week-end
Sites à visiter : Lyon Traboules
Lyon / Lyon-France / Rhône-Tourisme

lundi 28 novembre 2011

Plan-Guide des circuits des murs peints de Lyon


Historiques, identitaires, sociales, pédagogiques, innovantes... Plus d'une soixantaine de fresques de CitéCréation font désormais partie intégrante de la vie urbaine lyonnaise. Partez à la découverte de ces multiples murs peints pour une balade ludique et enrichissante.

Balade à la découverte des 25 murs peints du quartier des Etats-Unis


Détail d'un mur peint. Photo : Alexandra L.

Partez à la découverte de l'œuvre de Tony Garnier, urbaniste d'avant garde, et figure centrale de l'histoire architecturale et sociale de Lyon. L'origine du quartier remonte à 1917. Le maire, Édouard Herriot, annonce la création de logements, destinés aux ouvriers des usines, situés entre la Guillotière et Vénissieux : il s'agit des premières habitations à bon marché HBM. Tony Garnier, architecte élu grand prix de Rome, est choisi pour coordonner cette entreprise monumentale. Le chantier débute en 1920 et le quartier est inauguré le 25 juin 1934.
70 ans plus tard, les habitants de la Cité Tony-Garnier mobilisent la ville de Lyon, l'Opac du Grand Lyon, la Cité de la Création, et de nombreux partenaires publics et privés dans l'optique d'une réhabilitation de leur quartier. Les travaux de rénovation s'étaleront entre 1985 et 1997.

Détail d'un mur peint. Photo : Alexandra L.
Le quartier populaire des États-Unis voit naître une expérience originale d'attraction urbaine et de mise en valeur culturelle : en 1988, sur l'initiative des habitants, des artistes de la Cité de la Création conçoivent et réalisent vingt-cinq murs peints. C'est la naissance du musée urbain Tony-Garnier. Plus de dix ans de travail seront nécessaires à la consécration de cette muséographie innovante. Le musée urbain Tony-Garnier est un patrimoine populaire, architectural et urbain de premier ordre. Il propose des visites guidées et libres (audio-guides) toute l'année sur le thème général du quartier ou sur des thématiques plus spécifiques, adaptées à chaque public : les murs peints, ses couleurs et ses techniques; architecture et urbanisme ; la cité industrielle idéale de Tony Garnier et l'utopie ; l'environnement et la citoyenneté, etc.

A travers un parcours à ciel ouvert, vous découvrirez 25 murs peints ainsi que l'œuvre de Tony Garnier, son projet utopique de Cité Industrielle, ses Grands Travaux réalisés pour la ville de Lyon mais aussi les cités idéales imaginées par des artistes internationaux.

La tour de Babel selon Nicolas de Crécy.
Photo : Alexandra L.
Une balade agréable et intéressante, à la découverte de 25 fresques peintes sur les murs du quartier ouvrier de Tony Garnier. Cette balade est gratuite et peut-être faite en dehors des horaires d’ouverture du musée. A faire idéalement lorsqu’il fait beau.

En plus :

Immergez-vous dans l'atmosphère des années 1930 en visitant l'appartement-témoin.         (Tarif 3€)

Parcours Découverte du samedi à 14h30 pour une visite complète de la Cité Tony Garnier, des murs peints et de l'appartement témoin (8€).

Horaires d'ouverture :

Dimanche – Lundi : Fermeture hebdomadaire
Mardi – Samedi : 14h00 - 18h00

Visite sans rendez-vous le samedi : 14h30 : parcours découverte.


Adresse :
4, rue des Serpollières
69008 Lyon


mardi 15 novembre 2011

Balade au parc de la Tête d'Or


Photo : Alexandra L.

En famille, la promenade du Parc de la Tête d'or à Lyon est incontournable. Étendu sur 117 hectares, il est le plus grand parc urbain de France. Son nom vient de la "légende de la tête d'or du Christ", trésor que les croisés auraient enfoui sous terre… Il se raconte qu'en 1856, un ancien canut lyonnais travaillant à la construction du parc aurait découvert le trésor, mais que jaloux, ses autres camarades s'en seraient emparé. Le Christ, attristé par l'avidité des hommes, se serait mis à pleurer et ses larmes auraient formé un gigantesque lac engloutissant encore une fois le trésor et rendant la légende de la Tête d'or éternelle.

Le parc de la Tête d'or a été conçu par les architectes paysagistes suisses Denis et Eugène Bülher dans le style des jardins anglais en vigueur au XIXe siècle. Ce coin de verdure est accessible par 7 entrées différentes, dont la grandiose porte des Enfants du Rhône qui se situe à l'extrémité sud ouest du jardin. Le parc est fermé à la circulation.

Au centre du parc, un lac artificiel de 16 hectares s'étend pour le plus grand bonheur des canards et des amoureux de balade en barque.

Le jardin botanique s'étend sur 8 hectares au sud du parc. Créé en 1796 à la Croix Rousse, il a été transféré à la Tête d'Or en 1857. Il est aujourd'hui le plus grand jardin botanique municipal français et il renferme la plus grande collection de plantes en Europe. Dans les 6500m² de serres, 15000 plantes du monde sont entretenues, parmi lesquelles on retrouve 200 sortes de pivoines, 100 espèces d'églantines, 570 roses, 760 variétés d'arbustes, 1800 sortes de plantes des montagnes...   Les différentes espèces sont regroupées par serres : la grande serre contient les plantes tropicales ; la serre hollandaises et ses plantes carnivores ; la serre-aquarium renferme entre autre le grand nénuphar d'Amazonie ; les serres chaudes ; les serres froides.

La nouvelle roseraie compte plus de 60000 rosiers de quelques 320 variétés différentes. Créée en 1964, cette roseraie est venue compléter la collection existante du jardin botanique.

Photo : Alexandra L.
Le jardin zoologique créé en 1858 présente au public près de 800 animaux sur ses 8 hectares. Dans ce jardin on voyage en Afrique et en Asie à la rencontre des animaux. Laissez-vous impressionner par le lion de l'Atlas, le tigre du Bengale et la panthère de Chine. Venez rencontrer les grands mammifères comme la girafe et l'éléphant d'Asie avant de faire connaissance avec l'anaconda et le crocodile du Nil. Venez vous amuser en observant nos plus proches cousins les chimpanzés.

Le vélodrome a été construit en 1894 pour l'exposition universelle se déroulant à Lyon la même année. Sur cette piste les derniers modèles de bicyclettes défilèrent lors de l'expo. Le vélodrome a échappé à la destruction en 1909, lorsque le maire de la ville voulait le raser. Depuis sa rénovation en 1934, la piste a accueilli les championnats du monde en 1989 durant lesquels Jeannie Longo remporta 2 titres.

Les enfants peuvent s'amuser sur le carrousel du parc (le plus ancien manège de Lyon).

Les visiteurs peuvent profiter du parc à pied, en roller, à vélo, pendant un jogging... A travers le parc différents moyens de locomotions peuvent être loués : des balad'ors (mi voiture, mi vélo), des barques ou pédalos pour le lac, des voitures à pédales pour les enfants, des poneys... Un petit train fait le tour du parc. D'autres activités telles que manèges, mini karts, balançoires, pique-niques ou pêche sont accessibles au public.

Accès :
Métro ligne A – station Masséna
Bus C1 arrêt parc Tête d'or
Certains trains en direction de Lyon font partie de l’opération Train + vélo vous permettant de prendre le train avec votre vélo et de rejoindre les points remarquables à vélo.

Parc zoologique de 9h à 17h (hiver) et de 9h à 18h30 (été), gratuit
Parc Botanique de 9h à 11h30 et de 13h30 à 16h45, gratuit

Si vous désirez louer un vélo en descendant du train, location possible avec les bornes Vélo'v, numéro vert au 0800 08 35 68.



vendredi 4 novembre 2011

Visite guidée du cimetière Croix-Rousse


Se balader dans un cimetière ce n’est pas commun. Et pourtant, pour qui aime le calme, c’est une balade incontournable qui peut en plus s’avérer riche en émotions et en culture historique. Au cimetière de la Croix-Rousse (4e), anonymes et illustres personnages se côtoient depuis 1823. Derrière ces dizaines de milliers de tombes se cachent d'innombrables secrets familiaux, récits et anecdotes souvent méconnus. Une partie de l'histoire lyonnaise que le public peut désormais découvrir grâce à un dépliant réalisé par un historien croix-roussien et récemment édité par la ville de Lyon. « Cet outil pédagogique éclaire le visiteur sur la vie de nombreux personnages historiques de Lyon, dont la plupart ont donné leur nom à des rues », explique l'historien Robert Luc, qui a travaillé sur le guide. Il propose un parcours numéroté qui recense les emplacements remarquables, tant par la personnalité qui y repose que par son originalité.

Vous pourrez ainsi vous attarder sur les sépultures de :

  • Tony Garnier, architecte, à qui l’on doit la Halle Tony Garnier (anciens abattoirs), l’hôpital Édouard-Herriot, le stade de Gerland, le quartier des Etats-Unis ;  
  • Antoine Moritz, fondateur du théâtre de guignol du parc de la Tête d'Or ;
  • Commandant Arnaud, canut, chef d'atelier, républicain, élu commandant de la garde nationale lors de la guerre franco-allemande, « assassiné en 1870 par la population croix-roussienne, poussée à l'insurrection par les anarchistes qui souhaitent s'emparer du pouvoir », raconte Robert Luc. Républicain convaincu, Arnaud refuse de prendre part au mouvement. Il est jugé et fusillé dans la journée ;
  • Henri Chevalier, membre du groupe de résistants Le Coq Enchaîné sous le régime de Vichy et sous l'occupation allemande, pendant la Seconde Guerre mondiale ;
  • Eugène Pons, résistant interné  à Montluc et déporté à Neuengamme où il meurt d'épuisement en février 1945 ;
  • Josephin Soulary, poète croix-roussien du XIXe siècle ;
  • Pierre Dupont, chansonnier, poète et goguettier lyonnais dont le recueil Chants et chansons a été préfacé par Charles Baudelaire ;
  • Louis Jenssen, chanteur lyrique ;
  • Irène Tunc, actrice et Miss France 1954. Elle a fait partie des 343 femmes, en 1971, qui ont publiquement déclaré dans le Manifeste des 343 s'être fait avorter ;
  • Louis Carrand, peintre ;
  • Claude-Désiré Barodet, maire de Lyon. Il est à l'origine et a laissé son nom au recueil des professions de foi des députés conservé à l'Assemblée nationale ;
  • Georges Salendre, sculpteur ;
  • Marcel Dargent, chirurgien des hôpitaux en 1950 puis professeur de clinique cancérologique à l’université Claude-Bernard en 1958. En 1947, il participe, avec le Pr Léon Bérard, à la première opération en France d’exérèse du poumon. Il est également un des premiers à mettre au point des techniques pour améliorer les suites opératoires et le confort des patients dans la chirurgie des cancers de la sphère ORL, notamment du cancer de la gorge et de la langue. Il fait partie aussi des pionniers des thérapeutiques non mutilantes et des gestes conservateurs concernant en particulier les cancers féminins (utérus et sein). Autre idée novatrice qu’il met en application pour freiner le développement des cancers mammaires métastatiques : l’ablation des glandes surrénales. C’est en grande partie grâce à Marcel Dargent que s’est installé à Lyon un autre grand bastion de la lutte contre le cancer : le Centre International de Recherche contre le Cancer, inauguré le 16 mars 1969 ;
  • A voir également : la tombe des Pères Rédemptionnistes et celle des Ursulines.
Le guide est disponible à la mairie du 4e arrondissement, à l'accueil du cimetière ou encore à la maison des Canuts.

Ouverture des cimetières du lundi au samedi de 8H00 à 17H30. Les dimanches et les jours fériés de 8H00 à 12H30 et de 13H30 à 17H30.

Adresse :
Cimetières ancien et nouveau de la Croix Rousse,
63 rue Philippe de Lassalle,
69004 LYON.
Tél. : 04 78 29 86 65

Source : 20 Minutes

Pause détente aux Jardins suspendus de Perrache


Photo aérienne du Progrès

Sur les toits de la gare routière de Perrache se trouvent les jardins suspendus de Perrache. (Panneaux indicateurs dans le centre d’échange). Là, vous êtes au-dessus des ponts, en face de la montée de Choulans et de son trafic, au milieu des plantes, des bancs, des arbres, des fontaines... Ce n’est pas le plus joli parc de Lyon mais c’est un lieu à découvrir pour voir la ville sous un autre angle ou tout simplement pour une balade photos.

Adresse :
Gare de Lyon-Perrache
69002 Lyon